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L'histoire de R136

L'idée est née en 2014 et a mûri en 2016 au sein d'Euratechnologies, le plus gros accélérateur de start-up de France, situé à Lille.

Nous y avons été hébergé durant un an, période durant laquelle nous avons créé notre projet initial: PENTATONIC.

Ce projet est un logiciel dans lequel nous avons repris et amélioré le principe du programme SETI de la NASA, destiné à la recherche de signaux extraterrestres.
Ce programme permet d'utiliser la puissance de calculs des ordinateurs, afin de soutenir énergiquement des projets de recherche scientifique.

C'est ce même logiciel qui est aujourd'hui utilisé pour la gestion des cubes R136.
Ces cubes permettent à chacun d’entre-nous, désireux d’œuvrer pour de belles causes, tout en étant rémunéré, de posséder un objet fonctionnel et design.

Le lancement des cubes a pour objectif d'augmenter drastiquement la puissance de calcul disponible, pour des projets scientifiques choisis au préalable.

L'ambition et l'ampleur de R136 nous permettent depuis cette fin d'année 2017 de faire partie de l'index UP40, qui rassemble les 40 start-up françaises les plus actives sur le continent africain.

Notre objectif est de proposer notre supercalculateur coopératif R136 à distance, grâce à internet, directement à tous les pays désirant faire des avancées médicales significatives.

L'objectif est d'atteindre à terme 3 pétaflops

L'objectif de R136 est d'atteindre avec les cubes une puissance de 3 millions de milliards d'opérations par seconde (3 pétaflops). Pour comparaison, le superordinateur Bull Sequana, le plus puissant de France, lancé cette année, affiche une puissance de 8,9 pétaflops. La gestion de ce parc décentralisé sera effectuée par un système composé lui-même de 8 000 cubes.

Objectif 3 pétaflops

L'objectif de R136 est d'atteindre avec les cubes une puissance de 3 millions de milliards d'opérations par seconde (3 pétaflops). Pour comparaison, le superordinateur Bull Sequana, le plus puissant de France, lancé cette année, affiche une puissance de 8,9 pétaflops. La gestion de ce parc décentralisé sera effectuée par un système composé lui-même de 8 000 cubes.
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